Commentaire: Hacking debt
par Benoit, 2013-04-24

Du blogue de John D. Cook, avec mes excuses de reproduire la quasi-totalité du texte:

I’d like to propose hacking debt to describe a person who has been focused on “real work” for so long that he or she hasn’t spent enough time playing around, making useless stuff for the fun of it. Some portion of a career should be devoted to hacking. Not 100%, but not 0% either. Without some time spent exploring and having fun, people become less effective and eventually burn out.

Totalement d’accord. Un peu à la manière de Google, mon employeur Arcadia Labs m’offre une journée par semaine pour de la programmation exploratoire et cet avantage est dans mon top-3 des raisons pour lesquelles j’adore ce travail. La passion de la programmation doit être entretenue et le travail rémunéré ne suffit pas, étant donné que les projets ne sont pas toujours proches, ni même connexes à mes intérêts. Il est aussi important de pratiquer ses compétences pour ne pas s’enliser dans des ornières cognitives.

À mesure qu’on vieillit, les responsabilités s’accumulent et les priorités s’ajustent. Il devient alors impensable de se consacrer à la programmation pour le plaisir au milieu de la nuit (comme quand j’étais jeune étudiant) ou des durant des fins de semaines entières (comme avant de devenir papa). Comme ce genre d’activité requiert de longues périodes d’attention soutenue (e.g. quelques heures), la possibilité de prendre ce temps sur ma semaine de travail est incroyablement précieuse pour moi.

Lecture pour le week-end: 19 avril 2013
par Benoit, 2013-04-19

Sujets pour la fin de semaine:

  • La publication mue par la publicité,
  • la passion et son développement,
  • la conscience animale,
  • une nécrologie à gauche pour Margaret Thatcher
  • et sous quelles circonstance on doit poursuivre un doctorat.

Aussi, pour dessert, une fascinante nouvelle de science-fiction portant sur le fatalisme et l’opportunité.

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